« J’ai le blues… Cette peinture a retenu mon attention, elle m’interpelle… Je le pleure alors que je ne le connais même pas … L’horizontalité… »

Ce projet chorégraphique traite aussi du blues comme musique, comme état, comme espace, comme instrument de mémoire. Il s’attarde sur la dimension féministe du blues en s’inspirant des textes de chanteuses de blues telles que Ma Rainey et Bessie Smith qui mettent en évidence les traditions méconnues d’une conscience féministe de la classe laborieuse dans les années 20. Ce féministe est un héritage.

Samedi 30 janvier à 18h00
Salle 400
Gratuit